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SUR LE CHEMIN DES GLACES – WERNER HERZOG

La Grande Mêlée en Montagne Noire

Inspirés par la marche de Werner Herzog parti à pied en 1974 sauver son amie Lotte Eisner, Bruno Geslin, Clément Bertani et Guilhem Logerot reprennent la route cinquante ans plus tard. Marcher encore. Écouter. Raconter. De cette traversée est née une constellation de formes : le spectacle Sur le chemin des glaces, un ciné-concert, une forme performative Oratorio Nomade et des lectures en itinérances, les Récits de marche.
 
Du 30 janvier au 06 février 2026, le projet Sur le chemin des glaces s’invite à nouveau sur les routes, du Tarn à l’Hérault. À la manière d’un pèlerinage poétique et le long de la Montagne Noire, ils avanceront comme Werner Herzog a écrit : pas à pas. À chaque étape – Labastide-Rouairoux, Saint-Amans-Soult, Castres, Boissezon, Prémian – un récit, un lieu, des voix, des habitants.
 
La projection des Ascensions de Werner Herzog ouvre ce parcours artistique itinérant.
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Projection : Les Ascensions de Werner Herzog

Vendredi 30 janvier 19h00 – Cinéma de Labastide-Rouairoux 

 

Participation libre

Avec la présence de  Bruno Geslin, Clément Bertani, Guilhem Logerot

Les Ascensions est un programme de deux moyens-métrages réalisés par Werner Herzog mettant chaque fois en scène des personnes face aux puissances de la nature.
 
La Soufrière (1976) : Herzog se rend sur l’île de la Guadeloupe alors que le volcan de La Soufrière, toujours en activité, menace d’entrer en éruption et de détruire une partie de l’île. Le cinéaste ne veut pas filmer la fureur du volcan mais partir à la rencontre d’une poignée d’habitants qui ont refusé de quitter la Basse-Terre. Herzog veut comprendre pourquoi ils refusent d’être évacués au risque de leur vie.
 
Gasherbrum (1985) : Reinhold Messner est une légende de l’alpinisme. En juin 1984, Herzog le suit alors, qu’avec son acolyte Hans Kammerlander, il se lance dans un nouveau pari : faire l’ascension en une seule expédition de deux des sommets de la chaîne Gasherbrum, situés respectivement à 8068 et 8035 mètres. Messner a déjà fait ces deux ascensions mais les enchaîner ainsi sans retour au camp de base est un exploit inédit
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L’APPEL À FILMS EST OUVERT !

Le 19e festival du film documentaire Échos d’Ici, Échos d’ailleurs, sur les pas de Christophe de Ponfilly se tiendra du 9 au 11 octobre à Labastide-Rouairoux.

 

Le festival lance son appel à films et invite les cinéastes à se saisir de la thématique 2026 ! Il sera clôturé le 31 mars 2026.

La programmation du festival repose sur une sélection exigeante et engagée de films documentaires français et internationaux, longs et courts métrages, issus de toutes les formes du cinéma du réel.

Contrairement aux logiques de compétition, le festival fait le choix assumé d’une programmation non compétitive, fidèle à l’esprit de solidarité, d’indépendance et de rigueur qui animait Christophe de Ponfilly. De ce fait, cette démarche privilégie la rencontre entre les films, les cinéastes et les spectateur·rice·s, et elle permet d’accompagner les œuvres pour ce qu’elles sont : des gestes singuliers, des regards libres, et des prises de position sensibles sur le monde contemporain.

La sélection proposée reflète la diversité des écritures documentaires et des engagements artistiques. Elle donne une place particulière aux films qui interrogent nos sociétés, leurs fractures, leurs résistances et leurs élans collectifs, en résonance avec la thématique annuelle du festival. Des premières œuvres aux films plus confirmés, Échos d’ici, Échos d’ailleurs se veut un espace d’accueil pour des récits nécessaires, parfois fragiles, souvent essentiels.

Nous remercions chaleureusement l’ensemble des réalisateur·rice·s, producteur·rice·s et ayants droit qui nous confient leurs films et nous accordent leur confiance. Chaque proposition reçue est regardée avec attention et respect, fondée sur la sincérité, l’écoute et l’engagement.

Nous sommes impatients de découvrir vos films et de les faire résonner !

La thématique de 2026

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Dans le cadre de l’Été Culturel 2025

Du 1er au 4 août 2025
Résidence documentaire au camping encadré par Théo Michel-Bechet, réalisateur (Cie Takamaka)
Au camping Vallée du Thoré de Saint-Amans-Soult

LA TENTE D’À-CÔTÉ

L’idée fondatrice de La Tente d’à Côté était offrir aux stagiaires une expérience immersive, au cœur d’un lieu de vie collectif – le camping – autour d’une thématique simple et universelle : la rencontre avec “le voisin d’à côté”. Encadré par le réalisateur Théo Michel-Bechet, le groupe a exploré toutes les étapes essentielles d’un tournage documentaire : repérage, prise de vue, interviews, son, écriture collective et mise en forme.

Malgré un groupe restreint de trois stagiaires, l’accompagnement personnalisé a permis à chacun·e d’aller au bout de son projet. Au total, trois courts-métrages documentaires ont vu le jour : Un film collectif, imaginé, tourné et monté à plusieurs mains ; un film réalisé par les deux jeunes participantes, qui ont construit leur propre regard sur le thème de la rencontre ; un film individuel, porté par la participante adulte, développant une approche plus intime de la vie du camping. Ces créations témoignent de la richesse du lieu, de la spontanéité des échanges et de la manière dont un cadre simple – une tente, un voisin, un sentier, un repas partagé – peut devenir une matière cinématographique.

Les films ont été présentés au public lors d’une installation in situ durant le festival Échos d’ici, Échos d’ailleurs, sur les pas de Christophe de Ponfilly.

Dans le cadre de l’Été Culturel 2025

Du 28 au 31 juillet 2025
Atelier vidéo encadré par Christian Vialaret, monteur et réalisateur
Projet s’inscrit à la croisée de deux thématiques fortes :  « À l’eau ! En 2025, la culture coule de source dans le Tarn », thème culturel départemental et « Vivre, mais ensemble ! », fil rouge de la 19e édition du festival Échos d’ici, Échos d’ailleurs, sur les pas de Christophe de Ponfilly

AU FIL DE L’EAU

L’objectif de ce stage était d’aborder la question du patrimoine rural à travers le regard des participants, en se concentrant sur un lieu emblématique : les lavoirs. Ces espaces, autrefois centraux dans la vie quotidienne des villages, portent une mémoire intime et collective.

Au fil des quatre jours, les participant·e·s ont mené un travail d’écriture collective, défini les intentions du film et réparti les rôles (cadreur·euse, preneur·euse de son, interviewer·euse). Les journées alternaient ateliers pratiques, apports techniques, réflexion sur la mise en scène documentaire et rencontres avec les habitants venus partager leurs souvenirs.

Le stage a abouti à la réalisation d’un court-métrage documentaire collectif intitulé Les lavoirs, une mémoire qui se tarit. Le film met en lumière les témoignages de plusieurs habitant·e·s lié·e·s à ces lieux : gestes d’autrefois, petites histoires du quotidien, traditions partagées… En mêlant images actuelles, sons d’eau, voix, et ambiances du territoire, le film offre une lecture sensible et poétique de ce patrimoine aujourd’hui menacé d’oubli.

Ce court-métrage témoigne du rôle essentiel des lavoirs dans la vie sociale d’hier, tout en interrogeant la place qu’ils occupent encore dans la mémoire collective. Le film a été projeté lors de la soirée d’ouverture de la 19e édition du festival Échos d’ici, Échos d’ailleurs.

Création par la Cie Chez Ce Cher Serge – 2025

Dans le cadre du cycle D’une Vallée à L’autre, organisé en collaboration avec le Centre Culturel Au Fil des Arts, Les Copines de Serge ont convié le public à (re)découvrir la Maison Sudre de Labastide-Rouairoux à travers une création in situ spécialement adaptée aux locaux. Pendant 90 minutes, le public a déambulé à travers salons, couloirs et recoins, découvrant un univers clownesque, musical et décalé : flamenco d’armoire, sirène de baignoire, roquefort clown… Chaque scène invitait à un regard nouveau sur l’espace et l’imprévu.

Les Copines de Serge

Depuis 10 ans, le collectif Les Copines de Serge multiplie les créations in situ et autres spectacles dans des espaces non dédiés (intermède pendant les conférences, coaching clownesque sur les pistes de skis, impromptus sur les marchés, visites guidées, cabarets chez l’habitant ou à la ferme….Il réunit 5 femmes, prêtes à tout pour sublimer le quotidien, de manière joyeuse et toujours décalée !

EN ROUE LIBRE AVEC LA FANFARE DU MINERVOIS

2025

Le vendredi 30 mai 2025, Échos-ci, Échos-là a accueilli la Fanfare du Minervois dans le cadre de sa tournée itinérante En Roue Libre, un projet culturel inédit qui allie musique, mobilité douce et rencontre avec le public. Entre concerts, projections, ateliers et instants partagés, chaque étape transforme un village en scène ouverte, vivante et festive. De Olargues à Saint-Baudille, la tournée a traversé la Voie Verte Passa Païs du 28 mai au 1er juin 2025, proposant une programmation gratuite, familiale et éco-responsable.

À Labastide-Rouairoux, la troisième étape du parcours, le public a répondu présent, créant un moment d’une grande chaleur humaine.

Un apéro musical

L’étape bastidienne a débuté par un apéritif musical au Parc Simone Veil, où habitant·e·s et visiteur·se·s se sont retrouvé·e·s autour des musicien·ne·s.
Ce premier temps fort a immédiatement donné le ton : proximité, convivialité, musique accessible, le tout dans un esprit participatif qui caractérise cette tournée à vélo.

Projection du film Des Couacs et des Poètes

Le public s’est ensuite dirigé vers le Cinéma Jacques Brel pour la projection du documentaire Des Couacs et des Poètes, réalisé par Jacob Redman. Ce film de 52 minutes revient sur les années d’amitié qui lient les membres de la Fanfare du Minervois.

Un concert à danser

La soirée s’est clôturée par un concert à danser, moment phare de l’étape. Sans sono, au plus près du public, la Fanfare du Minervois a fait résonner ses cuivres dans les rues bastidiennes, créant une ambiance joyeuse, intergénérationnelle et festive. Petits et grands ont rejoint la danse, dans un espace ouvert où chacun·e pouvait participer librement.

Résidence territorial 2025

Marianne Thazet, artiste photographe

Dialogue entre humains et vivants enracinés

Dans le cadre de l’action culturelle territoriale de l’association Échos-ci Échos-là.

« En résidence artistique à Labastide-Rouairoux, je me suis immergée dans les forêts qui entourent les villages, interrogeant le lien intime que les habitant·es entretiennent avec ces paysages familiers. Au coeur de ce travail, les arbres deviennent des figures centrales, presque humaines. Par la gravure et la photographie argentique, je cherche à leur donner voix, à révéler leur mémoire silencieuse. Cette série met en scène une forêt habitée, sensible, témoin des gestes, des passages, et des histoires locales – un dialogue entre humains et vivants enracinés » Marianne Thazet

Marianne Thazet

Née en 1989, Marianne Thazet est photographe documentaire. Diplômée de l’EPTA en 2019, elle cofonde le collectif Trigone et développe un travail centré sur l’intime et le quotidien, avec un regard sensible et décalé. Elle participe à plusieurs commandes et résidences, dont la commande D’OC (Images Singulières) et à la Résidence 1+2 à Toulouse. Elle interroge notre rapport au monde à travers des récits visuels où l’insignifiant devient essentiel.

Court-métrage réalisé dans le cadre d’un atelier ciné-sénior.
Action menée avec le soutien de la CARSAT Pyrénées.

Sur six matinées réparties sur deux semaines en février 2025, le réalisateur-monteur Christian Vialaret a animé un atelier cinématographique à destination des séniors. Les participant·e·s se sont retrouvé·e·s, smartphone en main afin de créer leur propre film.  Pas besoin d’être un·e expert·e en montage ou en scénarisation : Christian Vialaret a su transmettre son savoir avec pédagogie et bienveillance, en s’adaptant au rythme de chacun·e.

La première phase de l’atelier a été consacrée à la découverte des bases du langage cinématographique. Les participant·e·s ont appris à cadrer une image, à jouer avec la lumière et à capter du son de qualité. Ensuite, place à la pratique : chacun·e a pu s’essayer à filmer des séquences. Au fil des jours, un véritable travail de collaboration s’est mis en place. La dernière séance a été consacrée au montage du court-métrage. Les participant·e·s ont découvert comment assembler leurs images, structurer un récit et donner une âme à leur création.

Le point d’orgue de cette belle aventure aura lieu en octobre 2025, lors du festival Échos d’ici, Échos d’ailleurs, sur les pas de Christophe de Ponfilly. Le film réalisé pendant l’atelier y sera projeté, permettant aux participant·e·s de partager leur travail avec un large public.

Merci à tous les participant·e·s : Annie Albert, Sonia M’Raimed, Nancy Rey, Dominique Guesnard, Nathalie Cauquil, Sylvie Guesnard

Résidence territorial 2024

Yvonne Calsou, artiste plasticienne

Entre chemin de fer et voie verte

Dans le cadre de l’action culturelle territoriale de l’association Échos-ci Échos-là.

« À partir de 2006, l’ancienne voie ferrée Mazamet-Bédarieux est devenue petit à petit la piste cyclable Passa Païs. Bon nombre des anciens bâtis sont encore là : ponts, balustrades, viaducs, tunnels, maisons des gardes barrières, etc. Tous ces lieux sont chargés de la vie intime des riverains et des usagers de la voie. Que ce soient ceux de la voie ferrée d’hier ou ceux de la voie verte d’aujourd’hui, ils sont empreints des rêves, des souvenirs des moments heureux ou douloureux vécus. C’est cette relation intime à la voie que j’ai mise au coeur de ma résidence de territoire à Labastide-Rouairoux. Au rythme des rencontres fortuites ou organisées (EHPAD, école…), j’ai sillonné à pied et à vélo la voie verte, collecté des traces du passé, exploré le présent du paysage. Afin de restituer cette variété des perceptions et des liens tissés avec la voie, j’ai choisi une approche artistique multipliant les mediums (dessin in situ, photographies, vidéo et montage sonore). Pensée comme une approche kaléidoscopique, SUR LA VOIE invite le spectateur à expérimenter un univers où la nostalgie du passé et la contemplation du présent se rejoignent. Et peut-être ensuite, qui sait, cela lui donnera envie de prendre ou de reprendre la voie ! » Yvonne Calsou

Yvonne Calsou

Saisir la lumière fugace des ombres, observer l’écoulement silencieux du temps, tenter de le mesurer par l’effacement puis la trace… Yvonne Calsou vit son oeuvre à l’instant et épreuve la substance du temps à travers de multiples expériences plastiques, sonores, visuelles. À travers cette inextinguible quête de l’éphémère, elle expériemente le ruissellement des secondes, des jours, des saisons. L’oeuvre se construit avec et dans l’espace investi, en utilisant les flux et perceptions qui s’y succèdent, réveillant ainsi la mémoire du lieu. La lumière y révèle les silences et les ombres dessinent les formes. L’espace prend vie par la main, le regard ou l’écoute de l’artiste, l’oeuvre émerge, simplement.

Sylvie Veyrac, commissaire d’exposition

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Adhérer

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