Festival du film documentaire Echos d'ici Echos d'ailleurs.

Festival Échos d’ici, Échos d’ailleurs,
sur les pas de Christophe de Ponfilly

c’est parti !

Découvrez le thème de la 12ème édition du festival
qui aura lieu les 11,12, 13 octobre prochains

APPEL À FILMS
Les inscriptions sont ouvertes
Nous attendons vos films avec impatience

Depuis 2008, le festival du film documentaire « Échos d’ici, Échos d’ailleurs, sur les pas de Christophe de Ponfilly», à Labastide-Rouairoux, déplace et ouvre les regards sur des films documentaires de création audacieux. Festival improbable, implanté dans un lieu improbable, il attire chaque année des centaines de personnes d’ici et d’ailleurs.

Il est né en hommage à Christophe de Ponfilly, le journaliste et documentariste français maintes fois primé, disparu en 2006. Cet éclairé avait l’habitude de venir se reposer des injustices du monde dans cette Montagne Noire où il avait trouvé un milieu ami.
A l’instar de Christophe, le festival a posé l’humanisme au centre de son existence et l’éveil à la tolérance comme moteur de recherche.

Parrainé par le photographe Reza, le festival Échos d’ici, Échos d’ailleurs explore de nombreux thèmes de société. Loin des rendez-vous élitistes, il est exigeant dans sa proposition sans pour autant faire le choix du difficile à tout prix. Pour atteindre tous les publics, la diversité des formes et des approches, la sensibilité et l’émotion sont les premiers prétextes à des sélections qui n’excluent cependant ni la légèreté, ni le plaisir.

En attendant retour sur l’édition 2018
FESTIVAL PLUVIEUX, FESTIVAL HEUREUX !

Voilà, c’est fini… La 11ème  édition du Festival Échos d’ici, Échos d’ailleurs, sur les pas de Christophe de Ponfilly a eu lieu. Avec cette année deux invitées de dernière minute inédites, Madame la Pluie et sa sœur la Tempête, qui ont donné à ces trois jours de festivité une couleur toute particulière.
Alors oui, les capuches et autres parapluies étaient de sortie et non, nous n’avons pas siroté de bières au soleil entre deux projections pour digérer des images ou comprendre des sons.
Et puis oui, en urgence, une salle de secours s’est improvisée quand le chapiteau ne put plus accueillir les spectateurs, et oui, le cabaret du dimanche soir s’est faufilé entre la buvette et la billetterie plutôt que sous les projecteurs d’une salle tapissée de noir…
Mais, mais, mais … quelle aventure ! Et quel plaisir encore une fois de découvrir ensemble la sélection autour du thème « Pour tout l’ART  du monde ».
30 films projetés accompagnés de leurs auteurs ou de personnalités invitées ont, de nouveau cette année, ouvert des fenêtres sur des mondes inconnus, des vies singulières, des questions nouvelles.
Les échanges et les rencontres qui ont rythmé le week-end nous encouragent toujours davantage à poursuivre notre projet associatif, pour faire résonner les échos d’ici et d’ailleurs au cœur de la Montagne Noire.

Merci au public pour sa curiosité et sa fidélité.
Merci à nos invité(e)s pour leur présence chaleureuse.
Merci aux bénévoles pour leur temps donné et leurs sourires.
Merci aux techniciens pour leur réactivité.
Merci aux adhérents pour leur engagement.
Merci aux partenaires institutionnels et privés pour leur soutien renouvelé.

 

La bande annonce de l’édition 2018

« Lorsque les vivants deviennent sourds, faut-il se taire ?
Y a-t-il un sens à parler dans le désert du silence des autres ? »
   
                             Christophe de Ponfilly   

Prochainement

En partenariat avec Au Fil des Arts
D’UNE VALLÉE À L’AUTRE
Voyage entre courts et documentaires 
Samedi 23 fév
. à 20h30
Au Fil des Arts à Prémian
Anaïs, s’en va-t-en guerre
de Marion Gervais
Rencontre avec le philosophe Eric Lowen,
Quel choix est-on prêt à faire pour être
en accord avec ses convictions ?

2014 | 46’ | France | Quark Productions 
Étoile de la Scam 2015

Une épopée contemporaine rayonnante
Anaïs, 24 ans, vit seule dans une petite maison au milieu d’un champ en Bretagne.
Ni l’administration, ni les professeurs misogynes, ni le tracteur en panne, ni les caprices du temps, ni demain ne lui font peur. En accord avec ses convictions profondes, portée par son rêve de toujours : celui de devenir agricultrice et de faire pousser des plantes aromatiques et médicinales, seule contre tous, peu lui importe, elle sait qu’elle gagnera.

En partenariat avec
Le Pôle Arts et Cultures
EXPOSITION
« Je ne veux plus vous voir, 
(mais c’est provisoire) » 
de la photographe
Laura Lafon
Du 10 janv. au 8 mars
Au PAC/ Château de la Falgalarié, Aussillon

Photographe Laura Lafon, Je ne veux plus vous voir, mais c'est provisoire